Mardi 4 novembre 2008
Je l'ai lu il y a 1 an environ.
Ce roman est très prenant. Le fil de l'histoire ne s'interrompt jamais. Au début on est porté par le mystère, le "grand secret", qui n'est révélé qu'à la 149e page... Ils en parlent beaucoup, et personne ne semble savoir ce que c'est mais tout le monde le poursuit. L'auteur parle de personnes politiques très connues (Nehru, Kennedy, De Gaulle, Mao...). On suit les aventures d'une femme, Jeanne, follement amoureuse de Roland, son amant, disparu, qui va donc découvrir le secret pour retrouver son amour. Après la découverte du secret que le lecteur découvre en même temps que Jeanne, le rythme effréné qui soutenait jusque là le roman s'effiloche. Le temps est ralenti, on lit toujours avec plaisir mais sans exaltation...  Puis le  roman fait une pause,  on retourne dans "le vrai monde",  à partir de maintenant on suit les aventures de  Jeanne et de la communauté libre crée à cause du secret, mais aussi du monde extérieur.  Un tourbillon, de l'amour, un peu de sang... On découvre que les utopies de cités parfaites et libres s'effondrent souvent...  Le premier sang est coulé, en même temps que la création de la vie (Barjavel a une magnifique plume quand il s'agit de décrire la femme,  l'amour, la vie...), le  lecteur s'essoufle mais pas le rythme du roman... Une pause, un grand feu, pas mal de désillusion mais une touche d'espoir, en reposant le livre on se trouve un peu bête, vidé de toute envie de parler, rire, pleurer. Les idées et pensées fusent dans notre tête, on n'arrive pas à s'exprimer. On éteint la lumière en se promettant de réfléchir à tout ça, aux sujets principaux du roman... Que faire si on découvrait une chose que personne ne peut contrôler ? L'amour ? L'âge ? L'immortalité ? La cité idéale peut-être résisté à travers les âges ? J'aime Barjavel... <3



grandsecret2.jpg
 
Par Mär@Cujâ
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Samedi 3 mai 2008
Ecrire sur les cailloux,
Sur le venin du temps.
Sur les plages du vent,
Et l'écorce des arbres.
Ecrire sur mes cahiers d'enfants,
A l'ombre de la vie,
Et à l'encre d'eau.
Ecrire dans les marges,
Et dans les bords du monde.
Ecrire comme on respire,
Sans perdre une seconde.
Ecrire pour le meilleur,
Et pour le pire,
Ecrire pour une personne,
Ou pour mon coeur qui résonne.
Ecrire et ne rien dire,
Ecrire un souffle,
Ecrire un rire,
Ecrire comme on délivre,
En ouvrant la cage,
Pour cicatriser la blessure,
Et lutter contre l'ennui,
Ecrire pour aimer,
Aimer jusqu'au moment...
Du grand silence.
Par Mär@Cujâ - Publié dans : Envie d'écrire...
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Vendredi 11 avril 2008

A quoi sert la vie ? Quel est le but ultime ?
Une vie, quatre vies, des millions, est-ce beaucoup ? 
Est-ce que la Terre irait mieux sans avoir connu les hommes ?
Qu'est-ce que les hommes ont apporté à la Terre, au cosmos, à l'univers ?



 Enfant, tu ne te poses que peu de questions. Ta vision de l'avenir reste floue. Tu as peur de la mort mais tu souris à la vie. Tu avances, tu apprends, sans te poser de questions.

 Plus grand, adolescent, tu regrettes toute cette innocence perdue. Tu te rend mieux compte ce que sont les humains, l'avenir, la vie. Tu veut changer le monde autour de toi. La mort ne te fais plus peur, parfois tu vas au-devant d'elle. Tu repenses à ton enfance et envisage ta vie d'adulte. Tu es un peu perdu, c'est la jeunesse, tu es ivre de temps et de ta bière en pack. 

 Une fois adulte, tu te met à faire de la politique, au début tu penses qu'un autre monde est possible. Tu repenses à ton adolescence et tu regrettes toutes ces conneries, mais tu regrettes surtout le temps où tu avais des rêves et des idéaux, et plus encore de ne les avoir jamais réalisés. Tu t'enfonces dans ta petite vie, tout le fric autour de toi ne change rien, tu te sens mal, tu te fais psychanalyser, tu grossis, tu te maries, tu as des enfants. Une vie tellement remplie, et en même temps tellement vide de sens.

Une fois vieux tu vois défiler toute ta vie devant toi, il ne te reste plus que ça, les souvenirs. Et les regrets. Ta vie c'était de la merde, mais c'était le bon vieux temps. Tu avais la vie devant toi, tu avais plein d'idées. Maintenant tu ne peux plus bouger, tu es dans un caisson en fer de merde à l'hopital, une soupape de repos avant le caisson en bois, sous terre. Tu attends la mort sereinement, parfois tu penses que ce serait la fin de tous tes problèmes. Sauf que la vie se raccroche à toi, comme une merde sous ta chaussure, tu ne peux t'en débarasser. Coupe le fil.

Tu meures.



"Regardez les gens courir affairés, dans les 
rues. Ils ne regardent ni à droite, ni à gauche,
l'air préoccupé, les yeux fixés à terre, comme
des chiens. Ils foncent tout droit, mais toujours
sans regarder devant eux, car ils font le trajet,
connu à l'avance, machinalement. Dans toutes
les grandes villes du monde c'est pareil.
L'homme moderne, universel, c'est l'homme
pressé, il n'a pas le temps, il est prisonnier de la
nécessité, il ne comprend pas qu'une chose
puisse ne pas être utile ; il ne comprend pas non
plus que, dans le fond, c'est l'utile qui peut être
un poids inutile, accablant. Si on ne comprend
pas l'utilité de l'inutile, l'inutilité de l'utile, on ne
comprend pas l'art ; et un pays où on ne
comprend pas l'art est un pays d'esclaves ou de
robots, un pays de gens malheureux, de gens
ui ne rient pas ni ne sourient, un pays sans
esprit ; où il n'y a pas l'humour, où il n'y a pas le
rire, il y a la colère et la haine.

Eugène IONESCO, Notes et Contre-notes (1961)"
Par Mär@Cujâ - Publié dans : Envie d'écrire...
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Lundi 7 avril 2008
"Cette phrase est fausse."
Quelle phrase est fausse ? Cette phrase. Quand je dis qu'elle est fausse, je dis la vérité. Donc elle n'est pas fausse. Donc elle est vraie... La phrase renvoie à son propre reflet inversé.
Et c'est sans fin...


 
Par Mär@Cujâ - Publié dans : Réflexions et autres divaguations...
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Lundi 7 avril 2008



Avec tous ses membres développés, un foetus de six mois est-il déjà un homme ?
Si oui, un foetus de trois mois est-il un homme ? Un oeuf à peine fécondé est-il un homme ?
Un malade dans le coma, qui n’a pas repris conscience depuis six ans, mais dont le coeur bat et les poumons respirent, est-il encore un homme ?
Un cerveau humain
, vivant mais isolé dans un liquide nutritif, est-il un homme ?
Un ordinateur capable de reproduire tous les mécanismes de réflexion d’un cerveau humain est-il digne de l’appellation d’être humain ?
Un robot extérieurement similaire à un homme et doté d’un cerveau similaire à celui d’un homme est-il un être humain ?
Un humain clone, fabriqué par manipulation génétique afin de constituer une réserve d’organes pour pallier d’éventuelles déficiences de son frère jumeau, est-il un être humain ?



Rien n’est évident. Dans l’Antiquité et jusqu’au Moyen Âge, on a considéré que les femmes, les étrangers et les esclaves n’étaient pas des êtres humains. Normalement, le législateur est censé être le seul capable d’appréhender ce qui est et ce qui n’est pas un "être humain". Il faudrait aussi lui adjoindre des biologistes, des philosophes, des informaticiens, des généticiens, des religieux, des poètes, des physiciens. Car, en vérité, la notion d’"être humain" va devenir de plus en plus difficile à définir.


[Bernard Werber, ESRA]




Par Mär@Cujâ - Publié dans : Pensées et Paroles des Autres
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Mardi 1 avril 2008
J'adore cette chanson, et tout ce qui va avec. Elle dit à un moment "les loutres et les hérons sont mes amis", mais on lui pardonne. Ba oui, c'est Pocahontas. xD
Quand j'avais 5 ans j'ai volé la peluche raton-laveur à mon cousin et je courais dans la nature en T-shirt jaune (oui uniquement avec le T-shirt ^^' ) le raton-laveur (Meiko) à la main.


Une nappe aux carreaux rouges, des pains au lait grillés mais pas trop, un arlequin en or, une descente d'escalier...
Apprendre à rouler une crêpe et à dessiner un noeud papillon.
Un alphabet secret. F'aqr na Fuba Qaftar, Ar lul. Ga l'ey maq uodnyà ? ^_^
Un chien, des courses dans la forêt, des taupes et des hérissons.
Un canard sans tête qui court, qui court.
Un rire, un souffle. Une chute.
Des déchets et des images.
Des chevals.
Des minikeums, des chansons magnifique à 2 balles style 2be3...
Des amies d'enfance. Certaines n'ont pas changées. <3


Par Mär@Cujâ - Publié dans : Côté Perso
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Dimanche 30 mars 2008

Mettre des lunettes de soleil. Même si il pleut.
Regarder des lapins morts.
Me casser la gueule.
Rire à en avoir mal au ventre.
Retrouver un lieu d'enfance et se dire, tiens c'était plus grand avant.
Observer la poussière dans le soleil.           [L0v3]
Mettre la musique à fond.
Faire du vélo.
Regarder les étoiles.
Prendre des bonnes résolutions en sachant qu'on va jamais les faire.
Acheter des céréales juste pour le cadeau à l'intérieur.
Regarder des vieux dessins animés et aimer ça.
Danser avec son corps, son âme, ses tripes.

Chanter (faux) sous la douche.
Voir des chamois sur le bord de la route.                 [L0v3]
   Lire jusqu'à 3h du matin.

Draguer les vendeurs, avec subtilité. xD
Sourire à un souvenir.
Hurler.
Mettre un vinyle et être dans le Mouv'.
Ecrire. Ecrire. Ecrire.
Tomber amoureuse.
Vivre.

Pourquoi vivons nous ?
La vie est-elle un enchainement de petits et gros plaisirs, de petits et gros malheurs ?
Avons-nous un but ?

Qu'est-ce qui nous motive ?
Qu'est-ce qui vous motive ?
La recherche du plaisir ? L'élargissement de la conscience ? La cessation de la douleur, ou de la peur ?


Par Mär@Cujâ - Publié dans : Envie d'écrire...
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Vendredi 28 mars 2008
 Vous en avez surement rien à foutre (je comprendrais ^^) mais j'ai fait mon thème astral grâce à un formidable outil qu'est internet.
 Je n'y attache pas une importance extrême mais je m'y retrouve.




 "Rêveur éveillé; idéaliste mais souvent irréaliste, hypersensible mais insondable. Insaisissable, vous avez du mal à vous définir vous-même. Une sensibilité et une émotivité parfois excessive, proche de la sensiblerie, font que vous manquez parfois d'esprit pratique et de logique. D'un naturel sentimental épris de compassion, vous aspirez à élever votre âme au-dessus de la condition humaine."
"goût du paradoxe"
"besoin de dialoguer et de vous exprimer "
"esprit vif et curieux et le goût des études"
"De nature très réceptive, vous êtes d'une grande sensibilité aux "vibrations" extérieures, ce qui vous rend excitable, et parfois susceptible"
"Vous possédez une puissante imagination et des facultés psychiques que vous pouvez développer. Votre esprit est subtil, capable d'analogie et de synthèse, ce qui vous oriente très jeune vers la réflexion philosophique, la littérature ou encore l'ésotérisme. Au négatif, votre intellect peut paraître quelque peu flou ou superficiel. Une certaine tendance aux illusions et à la superstition peut également faire dériver votre mental vers l'abstraction ou les croyances naïves."
"Vous trouverez votre équilibre en fréquentant une personne indépendante, autonome, aimant les situations imprévues et (très important !) que vous pourrez souvent reconquérir."
"L'impulsivité qui vous caractérise fait que vous vous prédisposez aux coups de foudre, aux passions subites. En fait, vous aimez plus avec votre tête qu'avec votre cœur. Ceci ne veut pas dire que vous n'éprouvez pas de sentiments, mais ceux-ci dépendent de la puissance de votre désir à l'égard de votre partenaire. Et pour que ce désir soit stimulé, il faut que vous ayez l'impression que l'autre est - ou reste - à conquérir."
"Votre agressivité étant généralement inhibée ou plus simplement passive, vous avez quelquefois tendance à somatiser et à tomber malade."
"C'est dans le domaine des arts que vous trouvez un réel épanouissement, la musique en particulier."
"Vous avez de grandes ambitions, vous visez une position sociale élevée et honorifique, car vous avez besoin que l'on reconnaisse vos talents."
"vous avez besoin de vous rallier à une cause ou de partager votre savoir"

 
Oui, ça correspond pas mal ! ^_^
Par Mär@Cujâ - Publié dans : Côté Perso
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Vendredi 28 mars 2008
Je me lève, je regarde autour de moi, et...
Un livre, un ordi, un chat, quelques couleurs,
Des rires et des pleurs...
Soudain, un miroir. Je me regarde, sans me reconnaître.

Une guitare électrique, un son. Un cri.
Je ne me souviens pas du titre de la chanson, mais je me souviens parfaitement de mes sentiments à ce moment là. Un frisson dans le bas du dos, une boule qui se noue sous mon ventre. Une envie irrépréssible d'hurler. À la lune.

Entre rêve et folie, brusque retour à la réalité.

Si l'on abbusait... del adrenalina...
Si l'on abbusait... del tiempo de la vida...
Cantar a voz en cuelo...
Si l'on apprenait... a cambiar el monda...
Et si la vie n'était qu'une grande émotion...
Et nous quelques petits atomes
Ecrivant des chansons
Sur une micro planète
Une étoile en suspension...
Pep's ~ Sueño



Et si toute notre vie était consacrée à entrevoir le chemin de l'humanité ? A comprendre les questions que tout le monde se pose... Qui suis-je ? D'où viens-je ? Où vais-je ?
 Plusieurs méthodes, la science, les drogues, la mort, la musique et l'amour...

 Je voulais tout donner à la vie, tout sacrifier, à cette croyance qui était celle d'aimer... Loupé, j'aime pas l'humanité. Misantrophe ? Peut-être...
Mais non, car malgré tout cette inhumanité je continue à rêver...

Par Mär@Cujâ - Publié dans : Envie d'écrire...
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Vendredi 21 mars 2008
  Sarko a chargé ce jeune de 24 ans de mettre en oeuvre une surveillance du Web pour relever toutes critiques et rumeurs sur le président...
 Où est la liberté d'expression ? Faire attention à son image politique signifie-t-il faire traquer chaque critique, chaque buzz, chaque dessins ou article malencontreux à l'égard du président ?


 "Il sera chargé de la veille d'Internet: répertorier les [...] attaques contre le Président, puis de les transmettre pour permettre de réagir au plus vite" Source

 Réagir veut-il dire supprimer toutes les attaques? Censurer ?
Un jour on n'aura plus le droit de dire ce que l'on pense de notre gouvernement...


 Bon courage Nicolas... Il existe beaucoup de sites, blogs etc qui critiquent le gouvernement et notamment Mr le Président. Si tu dois tout répertorier pour faire la chasse à la moindre critique... Bonne chance...

 


Par Mär@Cujâ - Publié dans : Réactions et Société
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